Passeur d'Espoir ...

Premier blog (enfin) pour réagir à l'actualité (politique, économique, sportive) et vous faire partager les états d'âme d'un mec de 22 ans, pas plus intelligent mais pas plus con non plus qu'un autre, sans langue de bois.

25 février 2009

Seul peut critiquer celui qui est prêt à aider

mainsliees



J’ai choisi de vous parler d’un projet d’entrepreneuriat social. Parce que cela me passionne d’une part, et parce que cela vaut la peine d’être connu, je le pense, d’autre part.

La question du « pourquoi ?» est, je crois, la plus évidente et la plus facile à laquelle je puisse répondre. Aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours été très critique dans mon comportement, dans ma manière d’analyser et de comprendre. Cet  « œil » critique s’est encore plus développé en classes préparatoires et en école avec la découverte de nouveaux domaines – politique, social, économique – de manière plus approfondie, large et réfléchie et la recherche de ce que je souhaitais faire plus tard. Si pendant longtemps ces critiques sont restées improductives, j’ai compris récemment qu’il fallait en tirer quelque chose. « Seul peut critiquer celui qui est prêt à aider », écrivait ainsi Abraham Lincoln. La meilleure réponse à mon mécontentement est de trouver mes réponses et de les mettre en pratique, concrètement. Entreprendre signifie oser, proposer.

Je dois avouer dés à présent que j’ai toujours envisagé l’entrepreneuriat dans le domaine social. Sans doute à tort car cela veut dire que j’ignore tous les entrepreneurs qui chaque jour montent leur projet de vie et de carrière. Néanmoins, il est important de construire avec et sur ses passions et ses qualités. Je pense que les miennes – écoute, empathie, justice - me poussent et me pousseront toujours vers le domaine social avec en point d’orgue l’entraide, le co-développement et le partage.

Les questions du « quand ?» et du « avec qui ?» sont intimement liées entre elles mais le aussi à d’autres facteurs qui ne sont pas entièrement dépendants de ma volonté. En effet, j’ai choisi ce parcours académique pour accéder à certaines connaissances et à un confort de vie qui me permettront de les faire partager. Pas à pas, j’en viendrai à ne plus me consacrer majoritairement à moi-même mais aux autres, notamment à ceux qui en auront le plus besoin. Dans les différentes recherches que j’ai effectuées pour mon mémoire sur l’entrepreneuriat social, j’ai découvert qu’à tout moment, il était possible d’aider. Néanmoins, CREER et ENTREPRENDRE requièrent certains acquis. Il me faudra, j’en suis convaincu, un peu de temps pour les avoir. Avant toute chose, je pense que la connaissance du terrain est importante. Cela vous donne de l’expérience, bien sûr, mais aussi le sens des réalités et par là même de la crédibilité.

Le « avec qui ? » est, comme je l’ai dit précédemment, lié à ce « quand ?». Puisqu’il est difficile de me projeter à une date précise pour l’élaboration de mon projet. J’ai cependant découvert, toujours dans le cadre de mes recherches de mémoire, l’existence d’un grand nombre d’organismes disposés à aider les entrepreneurs notamment les entrepreneurs sociaux. Il y a, à mon avis, deux types d’organismes : ceux prêts à fournir des aides directes (financement, main d’œuvre, compétences logistiques) et ceux disposés à accorder des aides indirectes (recherches de financement, aide au remplissage de formalités administratives). Dans l’état actuel des choses, tout l’intérêt est de prendre connaissance de ces aides à disposition car beaucoup d’entrepreneurs les ignorent, ce qui leur est souvent dommageable.

La dernière question, celle du « quoi ? », reste la plus difficile à résoudre. Que faire ? Par où comment commencer ? Quel projet ? Et, subversivement pour qui ?

Bien sûr, ce « quoi ? » dépend de certains éléments détaillés ci-dessus. Néanmoins, le domaine est choisi : le social ; l’idée de base l’est également : aider au développement économique de régions dites pauvres car leurs difficultés économiques sont à l’origine de la plupart des problèmes qu’elles rencontrent : conflits, famine, difficultés à traiter certaines maladies, éducation et immigration (dans des conditions déplorables et cause de drames humains).

Fondamentalement, je souhaite développer une entreprise d’aide au développement du tissu entrepreneurial (petites entreprises) dans le milieu agricole. Créer des coopératives en confiant des parcelles à des agriculteurs locaux en leur donnant des objectifs individuels mais en leur fournissant en contrepartie des formations techniques, un support logistique et de la recherche. Il s’agit de dépenser de l’argent et de l’énergie efficacement et concrètement contrairement à beaucoup de politiques d’aide purement économiques sibyllines et souvent peu productives. A terme, la création d’un réseau local assurerait une totale autonomie à ces petites entreprises tout en conservant cet esprit d’entraide entre les investisseurs et les bénéficiaires du programme.

J’ai choisi de critiquer mais de proposer d’autres réponses aux problèmes contemporains.

Posté par To to ma à 22:44 - Et pourquoi pas ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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